jeudi 15 mai 2014

Livre de Bobonne

Livre plus en édition:
" Vie d'une famille de pionniers au Congo Belge au début du XXe siècle "
Par Wilhelmina Blondiau Campagne

http://bookstore.trafford.com/Products/SKU-000162191/Vie-dune-famille-de-Pionniers-au-Congo-Belge-au-D%C5%BDdut-du-XX%C2%8Fme-Si%C2%8Fcle.aspx

Mis en Édition par ma maman, sa soeur et plusieurs de ses filles.

Je fais des recherches à la Bibliothèque du Canada c'est-à-suivre...


Sans OGM: intro ~ C'est ici que je continue le chemin de maman à ma manière

Sans OGM: intro:      Bienvenue dans cet espace web, j'aime énormément la nature et je suis très sensible à sa conservation. Depuis toute petite j'aime...

mercredi 14 mai 2014

biodynamie

Mouvement dans lequel ma maman s'est bien impliqué !

Extrait de:  http://biodynamie.qc.ca/category/notre-histoire/

«

Historique de l’Association de biodynamie du Québec

Notre histoire

L’Association de Biodynamie du Québec est née en juin 1979, à Saint-Alphonse de Bonaventure en Gaspésie. L’impulsion apportée par une formation de Xavier Florin biodynamiste français bien connu fut assez forte pour qu’à la fin du stage une bonne partie du groupe de 48 personnes fonde le mouvement de culture biodynamique dans le but d’approfondir la méthode et de la faire connaître.
À l’automne 1979 à Mont Laurier, le Mouvement devient l’Association de Biodynamie. On veut quelque chose de pratique mais aussi global au sens anthroposophique. Il y a un besoin d’échange avec les autres groupes biodynamiques et anthroposophiques...»

lien non trouvé

La place des femmes dans l'entreprise
riopfq.com/publication/pensons50/femmes.entreprises.html
Madame Irène Marais Présidente Association des collaboratrices et partenaires en affaires. La place des femmes dans l'entreprise. C'est en 1977, avec la publication ...

Association des collaboratrices et partenaires en affaires ACPA

http://www.sources.com/Lobby/Subscribers/Lo402.htm

... « Irene Marais, President » ...

Entreprise Au Nourrisson Champêtre inc

Extrait de:  http://www.bizapedia.com/people/IRENE-MARAIS.html

« IRENE MARAIS (DIRECTOR)
AU NOURRISSON CHAMPÊTRE INC.
CANADA NON-DISTRIBUTING CORPORATION WITH 50 OR FEWER SHAREHOLDERS
Address:   1561 Rue St-Jean-Baptiste
St-Roch-De-Richelieu, QC J0L 2M0 CA
Registered Agent:   None Listed
Filing Date:   March 01, 2000
File Number:   2414538
»
...

Extrait de:  http://www.canada-companies-info.com/au-nourrisson-champetre-inc-6ou8/

« AU NOURRISSON CHAMPETRE INC. is an Non-distributing corporation with 50 or fewer shareholders business incorporated in Canada registered under Canada Business Corporations Act - 1988-12-20. Their business is recorded as dissolved. It is not part of a group...»


Puis...

Lettre par Irène Marais Blondiau présentée à Washington ~ Conférence Mondiale des Agricultrices~ 1998

Extrait de:  http://archivesfemmes.cdeacf.ca/documents/agricultrices.html.nfbak

« Les archives NetFemmes  |    
« 2ème Conférence internationale des agricultrices : Présentée à Washington (D.C.), cette conférence s'est avérée très américaine ! » Irène Marais Blondiau, La Partenaire, vol. xvii, no. 1, septembre 1998.

2ème Conférence internationale des agricultrices
Washington, du 28 juin au 3 juillet 1998

Un bref historique est nécessaire. En 1991 à London, Ontario, lors de la 5ème conférence nationale des agricultrices, le RCA (Réseau Canadien des Agricultrices) a émis le souhait d'organiser une conférence mondiale des Agricultrices.
Lors de ces discussions, Mme Mary Salce d'Australie était présente et elle nous a dit d'essayer de la mettre sur pied. Si nous ne trouvions pas les fonds, l'Australie serait prête à la prendre. Vu que nous n'avons pas obtenu le support financier voulu, nous, du RCA, l'avons passé à l'Australie qui l'a présentée à l'Université de Melbourne du 1er au 3 juillet 1994.
Suite à cette conférence, le RCA a recommencé toutes les démarches auprès du Ministère d'Agriculture Canada, en collaboration avec l'appui des 5 Leaders canadiennes. Ceci, afin de pouvoir tenir la 2ème conférence au Canada pour 1996 ou 97, et ce, sans aucun succès ni volonté politique de notre gouvernement.
En plus, il y a eu changement de Ministre après les élections et c'est ainsi que la 2ème conférence a été reprise par le gouvernement américain.
Les Agricultrices américaines ne fonctionnent pas comme nous au Canada, avec une solide coalition nationale. Ce qui à donné comme résultat que le Gouvernement américain a pris le contrôle complet de cette conférence Internationale en nous inondant de conférenciers pendant ces 6 jours de réunions.
Plus de 147 conférenciers, pour bien tenir les femmes occupées, sans aucun temps de planifier pour nous permettre de nous réunir afin d'étudier les propositions ou recommandations à émettre en fin de session. Le pire de tout, c'est que nous n'avions pas le droit de rendre public nos recommandations ou propositions sans l'accord préalable de Madame Albrigth, secrétaire d'État.
Il a fallu que les vraies agricultrices présentes se prennent en main et organisent des soirées d'informations sur quelles stratégies nous allions adopter afin de pouvoir émettre des recommandations ou résolutions à la fin de cette conférence. Le deuxième soir, les membres du CA du RCA, dont je fais partie, se sont jointes à ce groupe qui essayait de formuler des résolutions, tant bien que mal, il faut le dire.
J'ai pris la parole à un moment donné car je trouvais que tout le monde travaillait dans le vide complet. Au début de cette conférence nous n'avions reçu aucun résumé de ce qui avait été décidé et proposé à Melbourne en Australie, ni du suivi fait à cette conférence de 1994.
Avaient-elles été déposées à la plate-forme de Beijing en 1995 ? Quel suivi y a t-il eu là-bas ? Comme j'avais été à la 42ème session des Nations Unies en mars 1998, je leur ai demandé si elles savaient qu'en l'an 2000 il y aurait une session spéciale aux Nations Unies sur "5 ans après Beijing". Personne n'était au courant et qui plus est, le Gouvernement Espagnol a lui aussi pris en main la 3ème conférence internationale pour l'an 2000.
Ce qui est une perte totale pour les agricultrices, car elles n'ont plus de place dans l'élaboration du contenu de ces conférences, comme cela s'est fait aux États Unis. Les quelques organismes agricoles de femmes qui ont voulu s'impliquer ont été refusés par le gouvernement américain.
J'ai également interpellé la représentante de l'Espagne qui était présente, en lui demandant de ne pas mettre la 3ème conférence avant la session spéciale de l'O.N.U. sur "Le 5 ans après Beijing".
Lors de la "conférence américaine", j'ai un peu enquêté sur l'identité des agricultrices présentes. Sur ±1300 présences, la représentation se faisait comme suit : 200 fonctionnaires, 500 agricultrices attachées à des agences gouvernementales américaines, 300 agricultrices d'une quarantaine de pays en voie de développement sélectionnées par le gouvernement faisant presque toutes parties d'agences gouvernementales. Donc, pas vraiment libre de formuler des opinions et enfin, environ 140 vraies agricultrices d'Australie, une quarantaine d'agricultrices canadiennes et le reste étant des américaines.
Comme tout le monde le sait, l'agenda du président des États-Unis est établi presqu'un an d'avance et Madame Clinton a aussi accepté la présidence d'honneur à cette conférence. Comme par hasard, le couple présidentiel était en Chine et ils sont revenus le 4 juillet. Dans son discours le Président dit que : " Les Agricultrices sont des Héroïnes silencieuses".
Je pense sincèrement que le Gouvernement Américain a très bien manipulé les Agricultrices en nous ôtant toute médiatisation à cet événement majeur pour nous les agricultrices. Même le vice président des États-Unis était absent du pays. Nous avons donc eu droit au Secrétaire d'État à l'Agriculture, qui lui, n'a déplacé aucun média.
Plusieurs conférenciers étaient très intéressants et je n'enlève pas la qualité des conférenciers. Ce que je reproche, c'est que nous avons été manipulées comme des marionnettes et çà je ne peux l'accepter. Notre métier, en tant qu'Agricultrices, a le droit au respect le plus élémentaire de tout Pays qui se respecte.
Un Pays sans une agriculture saine et forte, est un pays sans avenir économique et politique. Tous les habitants de la terre dépendent de l'Agriculture pour se nourrir. Or, nous savons également qu'au Canada 90 % des entreprises agricoles sont familiales et que les femmes s'occupent, à 85 %, de la tenue de livres et de la co-gestion de celles-ci.
Il y avait 20 agricultrices qui faisaient partie de la délégation canadienne conduite par notre Secrétaire d'État à l'Agriculture le Docteur Gilbert Normand. Il a très bien conduit sa délégation, quoique restreinte par rapport à l'Australie, qui elle, se constituait de 150 déléguées.
Ce rapport sera expédié au bureau du Dr Gilbert Normand, au Farm Women’s Bureau (F.W.B.), au bureau du Président des États-Unis au soin de Mme Hillary Clinton, au Gouvernement espagnol et autres organismes féminins.
Irène Marais Blondiau, présidente
Association des Collaboratrices et partenaires en affaires (ACPA)
Accueil du CDEACF
 »

Assurance-Emploi ~ conférence ~ 1999

Extrait de:  http://cdeacf.ca/actualite/1999/11/12/assurance-emploi-famille-affaires-encore-discrimination

«

ASSURANCE-EMPLOI & FAMILLE EN AFFAIRES : ENCORE DE LA DISCRIMINATION

******* TOURNÉE DE SENSIBILISATION ******* St-Hubert (Qc), 11 novembre 1999 - Suite à la production, en mai 1999, d'une recherche-action portant sur «l'Assurance-emploi et le travail pour le compte d'un parent», le Réseau des entreprises familiales (anciennement l'ACPA) débute une tournée de sensibilisation qui s'échelonnera sur 2 ans. En effet, notre présidente, Madame Irène Marais ira dans l'ouest canadien afin de donner une série de conférences sur le sujet. Elle y exposera la problématique rencontrée par les personnes liées à leur ex-employeur par un lien de dépendance et expliquera comment la personne, dans une telle situation, doit s'y prendre pour obtenir les prestations auxquelles elle aurait droit si elle travaillait pour une autre entreprise. La première de ces conférences aura lieu le 27 novembre à Saskatoon, Saskatchewan, dans le cadre de la Conférence nationale 1999 du Réseau canadien des agricultrices (RCA) ayant pour thème : «Visions 2020 : regard sur notre futur». Par la suite, Mme Marais se dirigera vers Calgary (Alberta), où elle effectuera des conférences au McDougall Center, situé au centre-ville de Calgary. ---------- Emplacement : McDougall Center Salle Rosebud 455, 6è rue Sud Ouest (Centre Ville, coin de la 4è ave et de la 6è rue) Date : Mercredi, le 1er décembre 99 Heure : 19h00 Coût : 10.00$/personne Inscription :1-877-465-4565 (sans frais) ---------- Emplacement : McDougall Center Salle Boardroom #1 455, 6è rue Sud Ouest (Centre Ville, coin de la 4è ave et de la 6è rue) Date : Samedi, le 4 décembre 99 Heure : 14h00 Coût : 10.00$/personne Inscription : 1-877-465-4565 (sans frais) Informations supplémentaires : Bureau du Réseau des entreprises familiales au (450) 465-4565 ou sans frais au 1-877-465-4565 acpa@qc.aira.com ---------- We need your help to ensure a wide distribution of this message. So please e-mail it to your friends/members/family/and everybody you know. Thank you... ****** AWARENESS CAMPAIGN ****** St-Hubert (Qc) November 11th 1999 - Following the production, in May 1999, of a research about «Employment Insurance and a work for a relative» the Family Business Network (past ACPA) is turning a awareness campaign that should go on for the next two years. Our president, Mrs Irene Marais is going west ! She will be giving several conferences on the subject. Discussing problems faced by people as link to their employer, she will explain how to avoid undue delays by preparing properly. The first of these conferences will be held on November 27th 1999 in Saskatoon, SK. during the Canadian Farm Women's Network national conference. The theme of this conference is Vision 2020: Seeing our future. Mrs Marais will then go to Calgary where two conferences will be held at the McDougall center, downtown Calgary. ---------- Where : McDougall Center Rosebud room 455, 6th Street South-west (Downtown Calgary, on the corner of the 4th Avenue and 6th Street) When : Wednesday, December 1st 1999, 7:00 PM Fees : 10.00$/participant Inscription : 1-877-465-4565 (toll free) ---------- Where : McDougall Center Boardroom #1 455, 6th Street South-west (Downtown Calgary, on the corner of the 4th Avenue and 6th Street) When : Saturday, December 4th 1999, 2:00 PM Fees : 10.00$/participant Inscription : 1-877-465-4565 (toll free) Inquiries : Office of the Family Business Network at (450) 465-4565 or toll free at 1-877-465-4565 ---------- acpa@qc.aira.com »

Article La Terre de chez nous 23 octobre 2003 ~ droit femme agricultrices

Extrait de:  cybersolidaires.org/ameriques/aidejuridique...  

http://ri.search.yahoo.com/_ylt=A0LEVzRsAnRTlTUAMpZXNyoA;_ylu=X3oDMTEzN2ttYWpsBHNlYwNzcgRwb3MDMgRjb2xvA2JmMQR2dGlkA1ZJUDQzOF8x/RV=2/RE=1400140525/RO=10/RU=http%3a%2f%2fwww.cybersolidaires.org%2fameriques%2faidejuridique%2faidejuridique.doc/RK=0/RS=080Co9XfC3_DfNXPqXQ2NhdIiGw-

Vaches à Bruxelles

«  Article paru dans La Terre de chez nous le 23 octobre 2003

L’aide juridique : les femmes en milieu rural aussi concernées
Hubert Brochard
L’aide juridique du Québec est la plus en avance au Canada. Toutefois, elle comporte des lacunes. Par exemple, les barèmes d’admissibilité des personnes seules à l’aide juridique n’ont pas été révisés depuis vingt ans. D’autre part, ces barèmes désavantageraient les agricultrices et agriculteurs possédant des bâtiments de ferme d’une valeur marchande importante mais aux revenus agricoles précaires. Par ailleurs, une étude effectuée en Montérégie par l’organisme Inform’Elle, en 2001 et 2002, relève divers problèmes vécus par les femmes bénéficiaires de l’aide juridique en droit matrimonial (séparation du couple, garde des enfants, etc.): avocats débordés et pas toujours disponibles, manque d’informations, documents difficiles à comprendre, sentiment que leurs préoccupations ne sont pas suffisamment prises au sérieux, notamment en situation de violence conjugale. Inform’Elle, un organisme de Montérégie qui renseigne les femmes sur leurs droits juridiques matrimoniaux, organise les 30 et 31 octobre prochains le colloque « Pour repenser l’aide juridique ». Un des ateliers traitera de la situation des femmes en milieu rural aux prises avec la violence conjugale.

Une aide bienvenue… à améliorer!

Rappelons que l’aide juridique du Québec permet aux personnes défavorisées financièrement de se faire représenter en justice gratuitement, ou moyennant contribution si les revenus dépassent un certain seuil. Les barèmes d’admissibilité sont basés sur les revenus bruts, et sur certains biens et actifs. « Mais ces critères risquent de désavantager les agriculteurs, car il arrive que même des propriétaires d’une ferme valant un million de dollars ou plus aient des revenus parfois très modestes », insiste Irène Marais, présidente du Réseau des entreprises familiales (REF), représentante de l’AFEAS et productrice agricole. « Le gouvernement pourrait se baser uniquement sur les revenus nets des fermes et des autres PME », suggère Mme Marais.
D’autre part, les femmes agricultrices qui ne possèdent ni titre de propriété, ni part de l’entreprise agricole peuvent se trouver très démunies en cas de divorce ou de séparation. « Les femmes qui n’ont pas suffisamment d’économies ou d’actifs peuvent bénéficier de l’aide juridique. Une fois qu’elles reçoivent la pension alimentaire à laquelle elles ont droit, leur dossier est réévalué », explique Jean-Roch Bergeron, du bureau d’aide juridique de Saint-Eustache. Il arrive en effet que des agricultrices ont recours à l’aide juridique, dit-il. Ce que confirme Me Caroline Amireault, avocate privée dont le bureau de L’Épiphanie effectue à l’occasion des mandats d’aide juridique. « Ce genre de situation se produit quand par exemple la maison, la ferme et le compte en banque sont au nom d’un seul des deux conjoints », précise Me Amireault.
« C’est leur statut juridique qui rend les femmes agricultrices vulnérables en cas de séparation du couple. De là l’importance de s’associer en compagnie ou en société. Le but n’est pas de semer la méfiance entre les conjoints, mais simplement d’assurer un meilleur équilibre entre les risques », souligne Gisèle Marleau, présidente du Syndicat des agricultrices de Val-Jean (région de Saint-Jean-Valleyfield). Mme Marleau rappelle que d’après les statistiques québécoises, encore peu de fermes fonctionnent selon ces deux dernières options. En effet, bien que le portrait évolue, seulement le cinquième des agricultrices membres de l’UPA avait une part dans l’entreprise agricole en 20021. La moitié des entreprises agricoles du Québec sont la propriété unique d’une seule personne, les femmes propriétaires ne représentant que 8,9 % de ce nombre2. Par exemple, en Montérégie, seul le quart des agricultrices étaient propriétaires d’entreprises agricoles, et 14 % de celles-ci l’étaient en propriété unique3.
« On croit encore que les conjoints de fait ont les mêmes droits que les conjoints mariés. Ce n’est pas le cas. Sans contrat de mariage, il est important de rédiger un contrat de vie commune », rappelle pour sa part Lucie Hénault, criminologue et directrice de la Maison La Source de Sorel, un établissement d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale. « Les femmes ne doivent pas hésiter à assurer leur sécurité légale et financière et surtout à se positionner comme partenaire d’affaires », ajoute Mme Hénault, qui sera l’une des intervenantes au colloque sur l’aide juridique tenu par Inform’Elle.
« Ce sont encore plus souvent les femmes qui laissent leur part d’actions aux enfants quand ceux-ci prennent la relève de la ferme, enchaîne Irène Marais. Et, en cas de problème, pour prouver qu’elle a réellement travaillé dans l’entreprise familiale, la femme doit notamment fournir le témoignage des fournisseurs d’intrants de la ferme! Or, cela place ces derniers en conflit potentiel avec le client qui leur reste, c’est-à-dire le conjoint. » Un autre dossier occupe intensément Mme Marais (et la Fédération des agricultrices du Québec), celui de l’assurance-emploi pour les femmes agricultrices.

Besoins criants, critères dépassés

Le colloque répond à d’autres besoins criants touchant les demandes d’aide juridique en droit matrimonial. Au Québec, 70 % des demandes d’aide juridique dans ce domaine sont faites par des femmes, qui ont majoritairement la charge et le soin des enfants, selon la Commission des services juridiques, l’organe qui chapeaute l’aide juridique au Québec. Et plus de la moitié des femmes qui s’occupent seules d’enfants mineurs vivent au seuil de la pauvreté4. L’étude réalisée par Inform’Elle a également révélé que toutes les femmes ne connaissaient pas l’existence de l’aide juridique. D’autre part, les avocats privés et ceux des bureaux d’aide juridique interrogés se sont dit mal équipés pour résoudre les cas de séparation de couple, où l’affectif a un impact considérable.
Pour avoir droit à l’aide juridique, les personnes seules ne doivent pas gagner plus de 8870 $ de revenus bruts par an, un plafond qui n’a pas changé depuis… 1981. Pour un couple élevant deux enfants ou plus, le revenu familial total ne doit pas dépasser 17 500 $. On comprend alors pourquoi de plus en plus de gens décident de se représenter eux-mêmes en cour, avec pour résultat direct qu’ils sont souvent mal préparés et qu’ils méconnaissent leurs droits.
Les dossiers d’ordre matrimonial sont-ils plus délicats en milieu rural? « Il y a des problématiques distinctes, reliées à la distance et à l’isolement, explique Brigitte Verdière, chargée de projet chez Inform’Elle. Face à la violence, les femmes ne savent où chercher de l’aide. Dans la salle d’attente du médecin du village où tout le monde se connaît, par exemple, il est parfois gênant de ramasser une brochure traitant de violence conjugale », ajoute Mme Verdière. Le colloque examinera également cette question ainsi que des propositions de réforme de la loi avancées par Inform’Elle.
Pour information : Inform’Elle, 450-443-3442, ou 1-877-443-8221, pour les appels interurbains en Montérégie ; site Web : www.informelle.osbl.ca.
1 UPA, Agri-Portrait Québec 2003, 82 p.
2 MAPAQ, Le Québec bioalimentaire en un coup d’œil : portrait statistique, édition 2002, 37 p.
3 MAPAQ, Fiches d’enregistrement des exploitations agricoles, 2003.
4 Québec, Secrétariat à la condition féminine, 12. La lutte contre la pauvreté, le soutien social. Document électronique http://www.scf.gouv.qc.ca/pdf_fr/fiche_12_fr.pdf

conférence Espagne préparation 2002

Extrait de:  http://www.producer.com/2002/09/women-get-feds-help-to-attend-meeting/

« It looks like 10 Canadians will get government assistance to attend a
rural women’s conference in Spain in October.
The Spanish conference is the third such farm women’s global gathering,
following up on the first held in Australia in 1994 and the second in
Washington, D.C., in 1998.
Lack of money and doubts about the value of the conference have been
issues for Canadian farm women’s groups considering whether to attend.
However, Agriculture Canada’s Farm Women’s Bureau has offered $20,000
to a delegation to attend the three-day meeting next month. Gail
Erickson of the bureau said the department’s Co-op Secretariat has
another $5,000 to assist women to get to the conference.
Her consultations with the five national farm women’s groups showed
they wanted the government money divided to provide $2,500 each to 10
women to attend the Oct. 2-4 event in Madrid.
Erickson said the registration deadline is Sept. 6.
Half of the 10 delegates who will receive government help have already
been chosen. They are the leaders or representatives of the five
national farm women’s groups who are consulted regularly by the bureau:
Faye Mayberry of the Federated Women’s Institutes of Canada; Carolyn
Van Dine of the Canadian Farm Women’s Network; an unnamed delegate from
the National Farmers Union; Irene Marais of Reseau des Entreprises
Familiales; and Carmen Ducharme of the Federation des Agricultrices du
Quebec.
The Co-op Secretariat is also sending a woman from Quebec and is
searching for another. Ferne Nielsen of Saskatchewan Wheat Pool had
accepted, but then declined the offer.
Mayberry of Red Deer is the only delegate so far from Western Canada.
Shannon Storey of the NFU said the government also wants to send an
aboriginal woman, someone to represent the fisheries sector and another
rural woman.
Storey said her discussion with the Spanish organizers showed the
conference would not be good for decision making or actions, but would
be suitable as a training session on international affairs.
Erickson agreed the conference looked iffy for a while because
communications with organizers were poor and a conference website only
appeared in March. She said the Australian farm women had sent someone
to Spain in May to see if the conference was still on.
She doubts the conference will reach the 1,500-delegate goal
anticipated. She was also unsure if Agriculture Canada would send an
official to help the Canadian delegation.»

cedp.ca Archives 2002 ~ lettre

Extrait de:  http://cedp.ca/Archives2002/Sujetsdivers7.htm

...«

From: Irène Marais <imarais@sorel-tracy.qc.ca>
Subject: Réseau des Entreprises Familiales
Date: Wed, 13 Feb 2002

Bonjour Mr. Hudon

J'aimerais être sur votre liste d'envoi car je me bats contre des moulins à vent à Ottawa afin d'essayer d'obliger le gouvernement à obliger les compagnies d'étiqueter les produits transgéniques afin que nous les agricultrices puissions être vigilantes sur nos produits utilisés en agriculture.

Je siège à Ottawa en tant qu'une des 5 leaders en agriculture avec mon organisme qui est le Réseau des Entreprises Familiales notre site web est http://www.ref-entreprise.qc.ca 

Je sais que notre pouvoir de lobby est très limité mais je ne lâche jamais prise quand je peux avoir un dossier en béton.

Alors j'ose espérer votre collaboration pour toutes les informations qui pourraient m'être utiles afin de continuer à me battre, non seulement sur les OGM mais également sur des produits tel que l'Aspartame.

Merci de l'immense travail que vous faites afin d'informer le grand public.

Sincèrement vôtre,

Irène Marais Blondiau
Présidente du Réseau des Entreprises Familiales...»